LETTRE OUVERTE A OWONA NGUINI…Prof je vous conseille de vous taire désormais car vos analyses sur …

1 year ago

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LETTRE OUVERTE A OWONA NGUINI…Prof je vous conseille de vous taire désormais car vos analyses sur ce sujet incitent à la haine des uns (francophones) contre les autres (anglophones). Au lieu d’avoir un discours d’apaisement, de proposer des solutions pour la sortie de crise vous ne faites qu’envenimer la situation. Vos propos portent en elle les germes d’une violence qu’on connait déjà à ce gouvernement que manifestement vous soutenez. Tenir un discours fédéraliste ou pire encore sécessionniste dans une union où l’on ne trouve pas son compte ne peut pas justifier une telle violence de la part du gouvernement.

Un minimum de bon sens voudrait plutôt qu’on se sente interpellé pour revoir les bases de notre vivre ensemble afin que tout le monde ressente la joie du vivre ensemble.

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Mon cher prof, l’unité nationale ne se décrète pas, elle se vit par la volonté des uns et des autres. Un décret, ou la violence ne viendra pas changer les cœurs, seul le dialogue le pourra.

Molester des gens pour leur opinion est fut-elle fédéraliste ou sécessionniste est en violation des lois ratifiées par notre état. Malheureusement, c’est ce que vous soutenez.

Si une “minorité animée par une dynamique sécessionniste” (comme vous les qualifiez) a pu embarquer toute une population dans son combat, ce n’est pas parce que ces derniers les suivent comme des moutons mais plutôt parce que ces derniers se retrouvent dans ces revendications. Sauf si vous soutenez que les autres les suivent effectivement comme des moutons.

Non mon prof, soyons un peu sérieux, cette crise nous invite plutôt à questionner notre vivre ensemble pour comprendre ce qui n’a pas marché après qu’on ait choisi de vivre dans un état unitaire.

Pourquoi l’autre veut-il la séparation aujourd’hui ?

Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné dans l’unité pour que l’autre n’en veule plus ?

Quelles sont les réformes à apporter pour convaincre l’autre de rester avec nous et consolider d’avantage l’unité nationale ?

Voilà autant de questions qui devraient guider vos prochaines publications au lieu de verser dans ce que je qualifie de vulgarité.

J’espère que vous prendrez la peine de me lire.

Bonne nuit à vous prof et à tous.

LETTRE OUVERTE A OWONA NGUINI…Prof je vous conseille de vous taire désormais car vos analyses sur ce sujet incitent à la haine des uns (francophones) contre les autres (anglophones). Au lieu d’avoir un discours d’apaisement, de proposer des solutions pour la sortie de crise vous ne faites qu’envenimer la situation. Vos propos portent en elle les germes d’une violence qu’on connait déjà à ce gouvernement que manifestement vous soutenez. Tenir un discours fédéraliste ou pire encore sécessionniste dans une union où l’on ne trouve pas son compte ne peut pas justifier une telle violence de la part du gouvernement.

Un minimum de bon sens voudrait plutôt qu’on se sente interpellé pour revoir les bases de notre vivre ensemble afin que tout le monde ressente la joie du vivre ensemble.

Mon cher prof, l’unité nationale ne se décrète pas, elle se vit par la volonté des uns et des autres. Un décret, ou la violence ne viendra pas changer les cœurs, seul le dialogue le pourra.

Molester des gens pour leur opinion est fut-elle fédéraliste ou sécessionniste est en violation des lois ratifiées par notre état. Malheureusement, c’est ce que vous soutenez.

Si une “minorité animée par une dynamique sécessionniste” (comme vous les qualifiez) a pu embarquer toute une population dans son combat, ce n’est pas parce que ces derniers les suivent comme des moutons mais plutôt parce que ces derniers se retrouvent dans ces revendications. Sauf si vous soutenez que les autres les suivent effectivement comme des moutons.

Non mon prof, soyons un peu sérieux, cette crise nous invite plutôt à questionner notre vivre ensemble pour comprendre ce qui n’a pas marché après qu’on ait choisi de vivre dans un état unitaire.

Pourquoi l’autre veut-il la séparation aujourd’hui ?

Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné dans l’unité pour que l’autre n’en veule plus ?

Quelles sont les réformes à apporter pour convaincre l’autre de rester avec nous et consolider d’avantage l’unité nationale ?

Voilà autant de questions qui devraient guider vos prochaines publications au lieu de verser dans ce que je qualifie de vulgarité.

J’espère que vous prendrez la peine de me lire.

Bonne nuit à vous prof et à tous.


Courtesy of… Judy Nuel || 2017-02-06 10:26:07

The Struggle Continues

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